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J’ai lu 20 livres en 2019, alors que j’en ai lu 26 en 2018.

80% de ces 20 livres ont été lus dans les 6 premiers mois de 2019. Je n’ai pas du tout lu en novembre et décembre. La honte ! Je vais essayer de trouver une réponse à ce mystère un peu plus loin. En attendant, place à la liste des livres de cette année écoulée !

Un aperçu de ma bibliothèque !

Alors oui, évidemment, j’ai principalement lu des livres de « développement personnel ». C’est pas comme si c’était pas un de mes intérêts spécifiques ! Dans le désordre, nous avons :

  • Atomic habits, de James Clear
  • So good they can’t ignore you, de Cal Newport
  • The big leap, de Gay Hendricks
  • The Purple Cow, de Seth Godin
  • Linchpin, de Seth Godin
  • The path of least resistance, de Robert Fritz
  • The war of art, de Steven Pressfield
  • Psycho-cybernetics, de Maxwell Maltz
  • Taming your gremlin, de Rick Carson

Je ne me souviens d’aucun d’eux… à part Psycho-cybernetics, je crois que je l’ai bien aimé celui-là, et Taming your gremlin, bon bouquin, que je cite dans ma formation pour Affronter ses peurs parce que Rick a une approche très minimaliste dans sa façon de proposer la gestion des petites voix désagréables et paralysantes dans sa tête. Et moi, le minimalisme, j’adore. (Et paralyser les petites voix désagréables aussi !)

Après, j’ai découvert Abraham Maslow au travers de son Toward a psychology of being. J’ai adoré ! Le mec est brillant ! Et tellement en avance sur son temps, c’en est déroutant ! Le bouquin date de 1954, et il y décris déjà les grands principes du développent personnel qui vont être étudiés plus « scientifiquement » quelques décennies plus tard, notamment ces deux livres que j’ai relus, Authentic happiness, de Martin Seligman, et Flow, de Mihaly Csikszentmihalyi. Deux incontournables. Toward the psychology of being devient lui aussi un incontournable.

Il y a environ 5 ans, j’ai lu Think and grow rich, de Napoleon Hill. J’avais détesté. Non mais franchement, il faut que les gens arrêtent avec cette histoire de loi de l’attraction, c’est trop des conneries. J’ai été amenée à le relire en 2019, et en fait, cette fois-ci, j’ai kiffé ! Parce que maintenant que je comprends un peu mieux et expérimente et applique la loi de l’attraction dans ma vie, et bien forcément, ce bouquin fait bien plus sens. C’est fou comme on peut changer d’avis, y compris sur des concepts de vie et des approches psychologiques qui peuvent sembler hermétiques de premier abord, pour ce rendre compte que finalement, c’est pas con ce truc.

J’ai également relu L’alchimiste, de Paulo Coelho, que j’avais lu il y a une éternité et que, pareil, j’avais pas aimé. Et bien, je n’ai toujours pas aimé… Non, décidément, il ne passe pas celui-là. J’ai pourtant persévéré, je l’ai également acheté en espagnol, El alquimista, histoire de pratiquer et d’apprendre la langue, mais non, ça m’a trop gonflé. Next.

Il est très rare que j’abandonne des livres. Normalement, je les finis, mais Le métier de coach, de François Delivré, fut une torture. Pas pu aller plus loin que quelques chapitres. Entre la condescendance et le manque d’ouverture d’esprit, j’ai fui ! Sans compter que seule sa formation diplômante est valable, tout le reste c’est de la merde. J’ai trouvé son approche fermée, jugeante, et même agressive vis à vis de tout ce qui n’est pas « lui », c’est-à-dire son enseignement et son point de vue. Beurk.

Mais changeons d’ambiance, voyageons ! J’ai lu Le routard Mexique, le guide Explorer les Caraïbes, et CDMX insólita y secreta. Sí, aprendo. Enfin, « lu »… Ils m’ont été bien utile pendant mon périple.

Toujours dans l’esprit d’accompagner mon voyage, et dans ma quête de savoir faire un jour un carnet de voyage, j’ai puisé quelques inspirations dans Mapa Subjetivo de Viaje, de Aniko Villalba, et surtout Draw your day, de Samantha Dion Baker. Je m’émerveille devant le travail de Samantha. C’est exactement le genre de carnet de voyage que je rêve de faire ! Y’a du boulot, mais je vais y arriver. J’y travaille. D’ailleurs, hier matin, j’étais chez la psy pour justement travailler à dénouer tout ce qui m’entrave dans mon expression et ma créativité. Et y’a des trucs bien moches qui ressortent. Tu vois, j’y travaille vraiment !

Un autre bouquin extrêmement inspirant artistiquement : How to think like Leonardo Da Vinci, de Michael J. Gelb. Celui-là, j’y reviendrai, c’est sûr. Je t’en parle d’ailleurs ici.

J’ai ensuite commencé à lire certains livres, mais je ne les ai toujours pas finis :

  • Aspergirl, de Rudy Simone
  • The willpower instinct, de Kelly McGonigal

Sans compter ces deux-ci, commencés en 2018 et toujours « en cours » !

  • The state of affairs, rethinking infedility, de Esther Perel
  • 21 leçons pour le XXIe siècle, de Yuval Noah Harari

Pourtant, je kiffe Esther et Yuval, je les aime infiniment, mais toujours pas dans le mood.

Enfin, pour 2019, je décerne la palme du meilleur livre à Van Gogh, de Steven Naifeh et Gregory White Smith Prix Pulitzer. Comment exprimer la merveillosité de ce pavé ?!?!?! Et bien c’est une merveillosité !!! C’est superbement écrit, extrêmement documenté, et intelligemment narré. Et puis Vincent quoi ! Amour infini de ma vie ! Maintenant, j’ai la preuve qu’il en était, Asperger. Âme sœur ! Il est bouleversant, attachant, faible et fort à la fois. Et pis faut arrêter de dire qu’il s’est suicidé, c’est pas vrai ! Non mais !

Pourquoi je ne lis plus

Je crois que j’ai ma dose de bouquin de développement personnel. Ça fait environ 13 ans que je ne lis quasiment plus que ce genre, et j’ai l’impression d’avoir fait le tour. Chaque nouveau bouquin me donne l’impression d’être une redite, une autre façon d’exprimer et de démontrer un ou des concepts que je connais déjà. Après tout, le développement personnel, c’est toujours la même chose. Depuis Confucius et Sénéque et Bouddha et toute la clique, on tourne en rond autour des mêmes notions de conscience, d’amour, et de simplicité, entre autres.

Je crois que j’en ai ma dose de la théorie. Des années à procrastiner sur comment me développer, maintenant, il faut que je passe à la pratique. Il faut que je passe à l’action, que je sorte de ma zone de confort. Après tout, c’est mon métier, d’aider les gens à sortir de leur zone de confort !

Alors certes, faire le tour du monde toute seule est une belle sortie de zone de confort. Mais il y a bien plus.

Reste dans le coin, tu verras comment j’envisage d’évoluer.

Et toi, quel livre t’a le plus marqué en 2019 ?

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