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Je participe à un Mastermind pour m’aider à concrétiser mon projet de business en ligne. Ben oui, va bien falloir le financer, ce tour du monde ! Pour tenter d’y voir plus clair, on travaille sur notre mission, notre vision, notre cible, toussa toussa. En ce moment, j’avance sur ma mission. Mais là n’est pas le sujet, je t’en parlerai très bientôt.

Les grands z’enfants !
L’équipe de RISE qui a construit l’aire de jeu en pneus.

Dans le questionnaire pour clarifier notre mission, il y a beaucoup de questions sur l’enfance, ce qu’on aimait faire, nos jeux préférés, notre livre préféré, notre film préféré… et surtout pourquoi c’était les préférés. Je déteste ces questionnaires sur l’enfance. Ça me rend vraiment mal à l’aise. J’ai détesté mon enfance.

À l’école, tous bien en rang.

Va falloir qu’on m’explique pourquoi les gens idéalisent autant l’enfance, genre insouciance, spontanéité, le monde du tout est possible… Et mon cul, c’est des spaghettis ??? Non sérieux, c’est tout pourri d’être enfant ! Je n’y comprenais rien à rien de ce qui se passait. Totalement perdue, isolée, frustrée, à la merci de gens (parents, familles, profs…) complètement incompétents, ignorants, et qui n’en avaient rien à foutre. J’ai détesté. Je n’avais qu’une idée en tête, avoir enfin ces foutus 18 ans, mon petit appartement à moi, et être libre, tranquille. En attendant, ma chambre, bordélique à souhait, était mon seul refuge. 

Je crois que mon aversion pour les gosses vient de là. Entre autres… des milliers d’autres. Tout n’était pas noir, loin de là. Je n’ai jamais manqué de rien matériellement, je n’ai jamais subit de mauvais traitement, on me foutait la paix. Cependant, je ne me suis jamais sentie à ma place. J’ai passé toute mon enfance à attendre qu’elle passe. Bref, j’ai détesté mon enfance, et je ne souhaite à personne de vivre ça, l’enfance ! 😝

Ou plutôt leur apprendre à planter des arbres !

Aujourd’hui, je comprends pourquoi je me sentais si décalée, mais à l’époque, c’était difficile à gérer. Je me suis réfugiée dans mon monde. Ce qui m’amène à mon film préféré, du moins celui qui m’a le plus marqué. Nope, ce n’est pas “Grease”, que j’ai dû voir au moins 450 fois (oui, un jour j’ai fait le calcul estimatif, et le chiffre est réaliste !) (vous avez dit autisme et intérêts spécifiques ???).  Certes, je devais bien l’aimer pour le regarder autant, mais le film qui a eu un gros impact sur moi est “Le Cercle Des Poètes Disparus”. Je devais avoir une quinzaine d’années quand il est sorti. Je suis allée le voir 3 fois au cinéma. La première fois, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Les fois suivantes un peu moins. Le message pour moi était extrêmement puissant : suivre sa propre voie, apprendre à penser par soi-même, ne pas agir aveuglément. J’étais soulagée de penser que cette liberté de pensée pouvait exister. Je n’avais aucune idée de la façon dont elle allait se manifester dans ma vie, mais savoir qu’elle était là, qu’elle était possible, était salvateur. De plus, j’étais en pleine adolescence, mal-être décuplé, et la question du suicide était présente. Voir Neil passer à l’acte m’a mis en lumière l’inutilité de ce geste. Ce n’est que mon point de vue. Pour moi, attendre que cela passe devenait clairement la solution, puisqu’un jour, je serai enfin libérée de ces gens qui contrôlent ma vie comme des cancres.

Et jouer !

Dans toute cette introspection, c’est le mot liberté qui revient systématiquement. C’est le gros fil rouge qui me poursuit inlassablement. Comment t’exprimer le sentiment de sérénité que j’éprouve aujourd’hui en vivant cette liberté à 100% ? C’est inénarrable ! C’est pour cela qu’il faut que cela continue et que je trouve un moyen de financer cette aventure. Tu suis ? Tout se tient. Tout fait sens.

Et toi, c’est quoi ton film/livre/jeu préféré de quand tu étais enfant/ado ?

Qu’est-ce qui te fais te sentir libre ?

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2 Comments

  1. Le(s) film(s) : Indiana Jones ! Le côté aventurier m’a toujours fait rêver !
    Le livre : je lisais peu, mais j’ai beaucoup aimer « la nuit des temps » et « Michel Strogoff ».
    Le jeu : « half life » et « doom », des jeux vidéos ou on tire sur tout ce qui bouge… ce sentiment de puissance… ridicule aujourd’hui lol

    Ce qui me fait me sentir libre ?
    – Ma moto. Quand j’enfile mon casque, je chasse tout ce qui se trouve dans ma tête. Quand j’enfile les km, je me sens flotter sur la route, je ne fait qu’un avec ma machine.
    – l’Ocean. Voir cette étendue d’eau, si gracieuse, si puissante, cela me donne toujours le sentiment que rien n’est impossible.

    1. Aaaaaahhh ! Indie ! Amour de ma vie, rêve de mes nuits ! Encore aujourd’hui, et malgré les années, il reste un fantasme absolu, l’archétype masculin, le top de la sexytude ! Ils vont tourner le 5e volet. Aaaaaaahhhh ! Mais je m’emballe…
      La moto, oui, évidemment ! Excellents souvenirs 😉
      Et pour l’océan, tu devrais tester les eaux caribéennes, tu vas rester scotché !

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