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Je me suis faite coachée (NaNoWriMo 2020-14/15)

Il y a deux ans, je faisais pour la première fois appel à un coach. Et je n’ai quasiment pas arrêté depuis.

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de mes expériences en tant que coachée. Ça te dis ? On va la jouer chronologiquement. Ou pas en fait. Mais d’abord…

Pourquoi ai-je éprouvé le besoin de me faire coacher ?

Parce que l’échéance d’octobre, pardi ! Octobre 2019, aka la fin de mes allocs chômage, et donc de mon tour du monde. J’ai commencé à vraiment m’inquiéter un an avant, octobre 2019 donc. Tu suis ? Je savais que je voulais créer un business en ligne, mais je n’y arrivais pas, ça n’avançait pas. Ô frustration ! La fin d’année arrivant n’arrangeant pas les choses. Période de bilan, de remise en question, de planification, toussa.

Ferdinand

Je suivais Ferdinand depuis quelques temps déjà. J’aime bien Ferdinand et sa façon d’aborder le monde (et puis maintenant c’est le responsable d’Ecosia France. La classe). Aussi, quand il s’est mis à proposer du coaching, je me suis lancée. Un petit lancement. Un mois de coaching par écrit (tiens ?!?! Ça me rappelle quelque chose…), un échange hebdomadaire, pour vraiment pas cher. J’espère qu’il a augmenté ses prix depuis, parce que cela valait vraiment le coût ! Il a calmé mes angoisses, m’a fait prendre conscience de mes capacités et m’a redonnée confiance en moi.
Cependant, même si mon esprit était moins embrouillé et que je me sentais au taquet, je n’avais toujours pas de business.

Esther

Alors là, c’était du lourd. La promesse : Youmind, un coaching à 2000€ pour gagner 2000€ par mois, résultat garanti ou remboursé. 

Je suivais Esther depuis environ 2 ans. Je la voyais s’exprimer sur YouTube et elle abordait des questions qui me challengeaient. Et puis elle a lancé sa boîte. J’avais totalement confiance. Jai pris ma décision en même pas 3 heures. J’ai payé cash. Toutes mes économies. Deux mois de voyage.

J’ai adoré. C’était vraiment intéressant. Et je me suis faite des ami.e.s pour la vie. Mes youminders, je vous aime ! Je me suis lancée corps et âme, j’ai créé des offres de folie, j’ai fait du marketing, créé des tonnes de contenu, j’ai appris les rouages, je me suis découverte un côté badass que je ne soupçonnais pas. Et rien. Zéro euro. Que dalle. Nada. J’ai persisté, pendant des mois. Sans succès.

Je me suis faite remboursée.

Je suis toujours Esther assidûment, parce que ce qu’elle apporte au coaching et à l’auto-coaching est précieux (notamment son podcast).

Les youminders

Sans déc’ ! J’ai pas lâché ! Avec le groupe de coaching créé par Esther, on ne s’est pas lâché.e.s. On a continué à se voir une fois par semaine et à travailler ensemble sur nos projets. Certain.e.s d’entre elleux commencent à en retirer les fruits. Enfin !

Pas moi…

Je leur voue une gratitude immense. Sans ces personnes formidables, mes effondrements auraient pu être bien pire. Et j’ai fait des pas de géant.

Leïla 

J’ai gagné une séance de coaching avec Leïla. C’était très intéressant. 

Comme ce n’était qu’une heure, on a abordé un sujet concret et précis : mon bureau de 7 kilos que je me trimballe partout dans mon tour du monde. Avec mon sac-à-dos, cela fait en tout 23 kilos sur mon dos. J’en fais 55 normalement. Et donc ces 7 kilos de papeterie et autres accessoires « créatifs » dont je ne me servais pas m’encombraient quand même pas mal. À la suite de la séance, j’ai réussi à descendre à 4 kilos ! Putain de victoire ! C’était surtout une victoire pour moi d’être capable de laisser tomber ces outils, ces béquilles artistiques, tout en ne laissant pas tomber l’idée de créer. 

Aujourd’hui, je suis en train de me prouver à moi-même que les outils importent peu. Mon art est là, en moi. Yapuka !

Et l’iPad et le Pencil quoi ! Depuis le 1er octobre, je dessine tous les jours dessus. Tous les jours. Non mais tu ne te rends pas compte. TOUS. LES. JOURS !!! Mon compte bancaire est à découvert, et je m’en fous, parce que je dessine et j’écris tous les jours. Inconsciente ? Irresponsable ? Ou sur la bonne voie ? T’en penses ?

Lille

Lille fait partie de ce groupe de Youmind. Au printemps dernier, quand je me suis retrouvée confinée en Haïti (parce que banqueroute et pas d’autre endroit au monde où me réfugier) et que c’était la fin de mon monde, mon propre écroulement, il m’a proposée de m’accompagner. Il est fort Lille ! C’est un excellent coach. Il m’a permise de commencer à faire la paix avec ma situation, et surtout avec moi-même. Il y a encore du boulot, mais c’est déjà pas mal !

Mais toujours aucun business en vue.

Céline

Je n’ai pas à proprement parlé fait de coaching avec Céline (également une youminder ! Décidément !). Un message par ci, une visio par là, et hop ! Virginie repart ! J’ai parfois l’impression qu’elle me connaît mieux que moi-même !!! Elle sait comment m’aider à trouver le bon angle d’attaque pour mes problématiques. Ça fait un bien fou ! Et ce qu’elle réussi à accomplir m’impressionne. Elle gagne sa vie en écrivant ! Non mais allo ! Elle est vraiment trop forte. Ses ateliers sur l’écriture sont transformateurs. D’ailleurs, si l’écriture te passionne, va voir le Cercle des écrivains de demain, tu m’en dira des nouvelles. 

Je ne suis pas encore aussi forte qu’elle, mais moi aussi, un jour, je vivrais d’être une artiste.

Lille et Céline

Quand ces deux-là coachent ensemble, putain ça décoiffe ! Va voir leur « Change ta VDM », c’est gratuit et c’est merveilleux ! C’est grâce à leur atelier Ose être un artiste que j’ai compris que j’étais une artiste. Que je serai une artiste. Je vais créer. Je crée. Point.
Alors certes, pour l’instant, ce n’est pas un business, cela ne met pas de beurre dans le riz-haricots, mais je me sens soulagée. Je n’ai peut-être pas besoin d’un business après tout. Peut-être que mon voyage se continuera par d’autres voies qui me sont encore inconnues.

Fin NaNo 14


Reprise NaNo 15

(Purée ! Je suis en train d’essayer de dessiner une glycine, et je galère grave. 3 jours que je suis dessus. Mais ça y est, je crois que j’ai trouvé mon accroche. On croise les doigts.)

Les memberships

Alors ça, c’est quelque chose d’intéressant, les groupes de membership. On se retrouve à plusieurs (voire beaucoup) autour d’une thématique et on travaille dessus ensemble. Ces groupes constituent un soutien bien plus important que ce qu’ils valent.

Le cercle des écrivains de demain

Évidement, le Cercle. Pour les écrivains en tout genre, les raconteurs d’histoires, les créateurs de monde, c’est une mine d’or ! Un groupe d’une qualité exceptionnelle. Céline sait créer une communauté, et l’animer. Tu peux y aller les yeux fermés. Moi, ça m’a décomplexée, ça a fait fuir mon syndrome de l’imposteur. L’est pas prêt de remettre les pieds chez moi, le saligaud !

La communauté d’Esther

Je suis une grosse fan de l’auto-coaching. J’ai commencé par dévorer des centaines de livres sur le développement personnel avant d’oser passer au coaching. Les outils qu’apporte Esther dans sa communauté sont bien faits. C’est du pro. Avec la Communauté et le podcast, c’est une bonne façon d’entrer dans cet univers.

Les badass de Laura

J’ai saturé. La goutte d’eau. J’aime beaucoup Laura et j’admire tout ce qu’elle réussi à accomplir, mais je ne peux plus encaisser ce genre de discours. Elle n’y est pour rien. C’est juste que je sature. Et ça tombe sur elle. Dans tous les cas, si tu as besoin d’un boost d’énergie, c’est chez elle que cela se passe !

J’ai résilié tous ces abonnements, parce que plus de sous, et parce que je n’ai plus besoin de ça pour dessiner et écrire tous les jours. Tous les jours.

Voilà, on a fait le tour. C’est pas mal hein ?

Non, ce n’est pas tout. Ce serait malhonnête de ma part de ne pas citer Nadia. Notre relation amicale s’est malheureusement terminée de façon catastrophique, mais j’ai pu comprendre beaucoup de choses sur moi et mon fonctionnement grâce à elle et son approche holistique. Et réciproquement. Je lui ai transmis tout ce que je savais sur le business. Et ça a marché pour elle. 

Parfois je me dis que je suis bien meilleure coach que pratiquante de mes propres préceptes. Le cordonnier mal chaussé, toussa. C’est comme en sport, les coachs sportifs sont rarement de grands champions eux-mêmes. Genre l’entraîneur de foot bedonnant qui n’a jamais été sélectionné mais qui va entraîner une équipe nationale. Ou les coachs de basket. T’as déjà remarqué les coachs de basket ? La plupart ne dépassent pas le mètre soixante-quinze. Et pourtant, ça gagne des championnats. 

Il y a une différence entre le savoir et le faire, entre le savoir et le savoir transmettre. Cette ambiguïté est très dure à vivre pour moi, parce que je sais qu’en tant que coachultor (coach/consultant/mentor), je suis excellente, mais je ne suis pas crédible parce que « je ne l’ai pas fait » !

Bah tiens, on va s’arrêter là. Ça fait une belle conclusion, non ?

(On n’avait pas dit que l’imposteur avait été foutu dehors ?!?!)

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